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Tous les billets d'humeur
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Le chômage, c'est fini ! ... ou pas
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reporter
Le 21/06/2019
Cette semaine le Premier sinistre comme dirait Coluche nous a annoncé son ambition d'atteindre le plein emploi d'ici quelques années, au cours du restant du quinquennat. J'ai entendu ça à la télé. Je pourrais faire mon reporter pour savoir à quel taux de chômage exact correspond le plein emploi mais ce n'est pas la peine à mon avis. Il raconte n'importe quoi. C'est sûr que le gouvernement et le président ont entre autres responsabilité l'emploi, le développement de l'emploi, et donc la baisse du chômage. Mais les gouvernements précédents n'y sont pas arrivés. Alors pourquoi celui-ci, tout d'un coup ? Gouvernement inexpérimenté en plus. Il faut créer des emplois privés pour faire baisser le chômage, d'autant plus que le président veut faire baisser le nombre de fonctionnaires. Comment faire ? Je n'en sais rien. Et je ne le vis pas plus mal. Il faudrait sûrement créer des emplois par territoires, arrêter les fermetures de grandes entreprises. C'est un travail économique au quotidien, difficile, où de nombreux acteurs de l'activité professionnelle doivent faire encore plus. Mais ce n'est sûrement pas ce gouvernement, tout seul car il a le talent de tout ramener à lui ( comme tous les précédents gouvernements peut-être je le concède ), qui a la solution. Il a seulement un " beau " et long discours de temps en temps sur le chômage. Un discours faisant partie d'une histoire politique inventée et racontée par le président, mais pas plus. Cela manque de continuité, de convictions, de courage, et même de travail. Alors nous pouvons dormir sur nos deux oreilles, nous ne sommes pas près de voir le chômage baisser, malheureusement.
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reporter
Le 15/06/2019
Marcher c'est bien, c'est agréable. J'aime bien sortir marcher pendant une heure ou deux. C'est le temps de la distraction, le temps de la réflexion. Pour avoir pendant longtemps pratiqué la course à pied, courir dans sa ville ou marcher n'est pas la même chose. Lorsque l'on court, on est concentré sur soi, son souffle, sa foulée, sa vitesse, et on n'est donc beaucoup moins à l'écoute de ce qui nous entoure que quand on marche. En plus quand on court tout défile plus vite. Marcher permet de vraiment faire une pause et regarder autour de soi. On marche au rythme que l'on veut, il n'y a pas de compétition, et on peut en plus s'arrêter si on veut pour admirer les paysages. Voyager c'est bien aussi, il faut un peu d'argent quand même pour aller dans une ville ou un pays qui nous fait rêver. Marcher est un moyen je trouve de voyager, toute l'année, à pas cher ! Le temps est pour nous lors d'une marche, on a l'impression que le temps s'arrête même. Privilège rare dans un monde qui fonce à cent à l'heure, où l'on nous vend sans cesse des nouvelles technologies, de l'intelligence artificielle, et des algorithmes pour diriger nos vies. Quand on marche, on décide seul où l'on va, on pense à ce que l'on veut, on peut rêver. On n'est connecté à rien, ou plutôt on est connecté à soi et à ce qui nous entoure, notre ville ou la nature. Un vraiment moment de calme et d'évasion.
La planète bleue qu'on voudrait verte
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reporter
Le 08/06/2019
L'écologie, le thème n'a jamais été aussi actuel. Réchauffement climatique, montée des océans, augmentation du nombre des tempêtes, des expressions qu'on entend souvent, beaucoup plus que les dernières années. C'est sûrement justifié, et scientifiquement fondé. Mais que fait-on pour lutter contre ces phénomènes ? On peut être " écolo " sur le plan individuel. C'est un bon début et ça peut donner l'exemple aux personnes de notre entourage. Mais c'est peu. C'est aux grandes entreprises et aux pays pollueurs de faire quelque chose. Faire beaucoup plus que quelque chose même. C'est une question de politique, de volonté politique, de courage politque. Mais bon, quand on voit en France le bilan de Nicolas Hulot en tant que ministre on peut ne pas être optimiste. De même, quand on regarde des pays très pollueurs comme les Etats-Unis et la chine, et les projets de leur président respectif, on a du mal à y croire ... Pour la France, personnellement je ne crois pas beaucoup aux annonces de Macron, et à sa volonté en général de faire plus et mieux pour l'écologie, malgré ses grands discours qu'il croit beaux. Notre président parle beaucoup comme ses prédécesseurs, mais ne fera pas mieux. Nous sommes le 8 juin 2019, on pourra voir dans une ou plusieurs années les résultats de la France en écologie, et les résultats aussi dans le monde en général. Il y en aura peu à mon avis. La voiture électrique peut-être va se généraliser, mais qui dit électrique dit nucléaire ... pas sans dangers ni sans déchets ... Et puis il ne faut pas se tromper, difficile de faire dans l'écologie, dans des gestes bons pour l'environnement dans des sociétés de consommation dans le monde entier.
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reporter
Le 02/06/2019
I have a dream, expression célèbre. J'ai moi aussi un rêve. C'est important de rêver. Croire en ses rêves. C'est bateau de dire ça mais c'est très important. Dans des moments difficiles de la vie on n'y croit plus beaucoup, les moments passés à rêver sont minces, voire inexistants. On peut alors penser que le temps des rêves est derrière nous. Il faut alors se laisser du temps, réfléchir à ce qui ne fonctionne pas, et essayer d'avoir à nouveau des objectifs. Puis après ce sera le bon moment d'avoir des rêves. Rappelons-nous la conjecture de Syracuse. Pour la démontrer à mon avis il faut démontrer qu'il s'agit d'une question de chemins à emprunter, comme un labyrinthe où des chemins sont bons et d'autres non. A un moment donné les chemins sont les bons et la voie s'ouvre vers la démonstration de cette conjecture. Il faudrait que je m'y attaque d'ailleurs !! Les rêves c'est pareil, il faut d'abord retrouver le moral, réfléchir à ses objectifs, recommencer à rêver, et après la motivation permettra de concrétiser tout ou une partie de ses rêves. La motivation, bien réfléchir au sens de ce mot. Parfois on croit qu'on est motivé mais on ne l'est pas vraiment en fait. Ne nous interdisons jamais de rêver, et suivons nos rêves.
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reporter
Le 26/05/2019
Le sujet peut paraître plus léger. Mais certaines séries TV sont vraiment remarquables. J'en citerai quelques-unes que j'ai vues et que je conseille sans aucune réserve : " Dexter " d'abord ma série préférée, et aussi " The Americans ", " Homeland ", " Le bureau des légendes ", " Engrenages ", " Spartacus ". La plupart des bonnes séries que j'ai vues sont américaines, mais des séries françaises sont aussi très bonnes comme les deux dernières citées.
La principale différence entre un film et une série est le format. Un épisode de série dure en moyenne 45'-50', et l'ensemble des épisodes forme une histoire d'une dizaine d'heures pour une saison comme on dit dans le vocabulaire des séries. Ce format me plaît vraiment, c'est plus pratique à regarder qu'un film d'1h30-1h45 je trouve, et au niveau de la concentration c'est plus facile et donc on en profite plus. Et le côté feuilletonnage est sympa, on peut regarder un ou deux épisodes par semaine, le plaisir dure ainsi et c'est bien pour le suspense.
Certaines séries TV, celles citées notamment, sont très bien écrites. Ce sont des histoires très intéressantes avec des personnages très attachants, très " humains ", très riches en somme. Leur personnalité est très développée. On passe donc un très bon moment à les regarder. On s'évade vraiment le temps d'un épisode, on réfléchit aussi car les histoires nous ramènent à notre vie comme un effet de miroir. Et entre deux épisodes la série nous habite, on y repense souvent, c'est stimulant.
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reporter
Le 19/05/2019
Des mathématiques amusantes et fascinantes. C'est comme ça qu'on peut voir la conjecture de Syracuse. On peut la prendre comme un jeu de nombres. Explications : on appelle " n " un ( nombre ) entier naturel, si n est pair on le divise par 2, si n est impair on le multiplie par 3 et on ajoute 1, et on répète ensuite plusieurs fois cette règle. La question est alors : pour tous les entiers " n ", est-ce qu'on finira, au bout de très nombreux calculs, forcément par trouver le chiffre 1 ? Il semble que oui par rapport aux tests de calcul faits ! ça peut paraître inutile mais en y réfléchissant un peu je trouve ça fascinant. Exemple simple avec le nombre 20 : successivement cela donne 10, puis 5, puis 16, puis 8, puis 4, puis 2, et enfin 1. Exemple plus compliqué : si on prend le nombre 21468, il est pair donc la règle nous dit de le diviser par 2, on a alors 10734 qui est pair donc on divise encore par 2 ce qui donne 5367 qui est impair donc on multiplie ce nombre par 3 et on ajoute 1 ce qui donne 16102, et ainsi de suite, et au bout de très nombreux calculs on arrivera ... à 1 ! Le mathématicien qui a fait cette découverte en 1937 s'appelle Lothar Collatz, et il n'a jamais pu la démontrer mathématiquement. D'ailleurs il semble qu'aucun mathématicien n'a pu la démontrer. Mais là n'est peut-être pas l'essentiel. Le plus important est le parallèle que l'on peut faire entre cette découverte mathématique et la vie de tous les jours.
Cette conjecture nous apprend que les nombres, par un jeu de calculs, peuvent très bien s'imbriquer, comme s'ils obéissaient à des lois, pour donner des résultats surprenants et invariables. La vie c'est comme ça parfois j'ai l'impression. Quoi qu'on fasse on arrivera toujours aux mêmes résultats, comme si des forces indépendantes de nous maîtrisaient les choses. Quand c'est quelque chose de positif ça va, mais quand c'est quelque chose de négatif c'est très décevant et énervant. Du coup, si l'on revient à nos nombres dans la conjecture de Syracuse et la règle précise qu'ils suivent, on peut se dire que quand on échoue dans quelque chose dans la vie c'est qu'on n'a pas appliqué la bonne règle. Donc il faut utiliser une autre règle. Ce jeu mathématique m'a donc amené à voir les différents aspects de la vie : le travail, les relations entre personnes, etc ... , comme différents domaines où il faut bien analyser les règles et les comprendre pour réussir. Amusant comme application de la conjecture de Syracuse non ?
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reporter
Le 15/05/2019
J'ai pratiqué plus jeune l'athlétisme, le demi-fond court principalement : 800 et 1500m. Les sensations étaient fortes et agréables. L'entraînement, la compétition, étaient des bons moments, où l'on se défoule, se dépasse, et où on se confronte à soi-même. C'est ça le principal intérêt dans le sport : se confronter à soi-même. On peut le faire en mode compétitions ou bien en mode loisir. Le degré d'engagement dans son sport ne sera pas le même mais le contrat passé avec soi-même existera.
Je ne fais pas de sport en ce moment. Il faudrait peut-être que je m'y remette, un peu de course à pied simplement, deux-trois fois par semaine. Je suis toujours l'actualité de l'athlétisme par contre, les diverses compétitions, et les champions français principalement. C'est intéressant de suivre les champions, avec les réseaux sociaux c'est plus facile maintenant. Ils racontent leur préparation tout au long de l'année, un peu leur vie plus personnelle aussi. C'est source d'inspiration et de motivation de les suivre. Les athlètes que je préfère suivre sont Pascal Martinot-Lagarde ( 110m haies ), Justine Fédronic ( 800m ), et Christophe Lemaitre ( 100m et 200m ). On peut faire des similitudes entre leur préparation et notre vie à nous. On peut réfléchir à comment ils se préparent, ce qu'ils disent ressentir, et voir si cela peut nous apporter des choses au quotidien. Les champions s'entraînent beaucoup, dur, pour être le meilleur possible, atteindre leurs objectifs, gagner des médailles. C'est un monde inaccessible pour nous bien entendu, c'est un mode de vie à part, mais je trouve que cela peut nous inspirer au quotidien dans nos vies, pour mieux réussir ce qu'on entreprend.
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Le 12/05/2019
L'ambition est un thème très lié à la vie en société, un thème incontournable même.
Quand on est jeune, à l'adolescence surtout, on se moque des personnes trop ambitieuses, on les chambre, on les critique. " Celui-là ou celle-là a le melon ", " il ou elle se prend trop au sérieux " entend-on souvent au collège ou dans les quartiers de sa ville. L'idée que d'avoir de l'ambition n'est pas bien, au sens moral, se répand alors, est admise en quelque sorte. On confond en fait alors avoir de l'ambition et avoir le melon. C'est souvent hypocrite aussi. Plus tard on comprend bien que les gens qui réussissent dans la vie ont de l'ambition et l'assument. Même à l'adolescence on peut le comprendre, mais on ne le voit pas toujours, c'est l'âge du rêve.
" Se prendre trop au sérieux " : combien de fois ai-je entendu cette expression péjorative ? Souvent, et longtemps. Cette expression est ridicule. On se prend au sérieux dans le sens où l'on croit en ses qualités, en ses objectifs, en ses rêves, oui heureusement. L'expression est trop souvent mal utilisée, et trop rarement employée pour dire à quelqu'un qu'il ou elle a le melon. Il faut avoir confiance en soi pour réussir des choses. Il faut de l'ambition aussi. Juger, donner un sens moral au comportement de quelqu'un guidé par son ambition, sans qu'il ne se comporte mal par ailleurs, est une erreur. Ce qui est souvent comique, c'est que ceux qui reprochent aux autres d'avoir trop d'ambition, de se prendre trop au sérieux, ne manquent eux-mêmes pas d'ambition !
Je prends l'exemple de la journaliste Julie Hammett, elle travaille sérieusement, elle a de l'ambition je pense, et bien c'est très bien. Elle ne fait de mal à personne, et ça fonctionne bien. En plus Julie Hammett est très charmante. C'est un exemple un peu facile, en fait c'est pour tester Google ...!!